13 février, 2012
A C T U A L I T É S

 

 

 

QUESTIONS DE PLACES ?

  Nous vivons parfois dans notre existence des événements civils ou religieux que nous voulons fêter avec nos proches. Célébrer des étapes importantes de notre société ou de nos propres vies n'a rien d'anormal, bien au contraire.
  Des hommes qui ne sauraient être sensibles aux événements de ce monde, contribueraient à la mort de celui-ci. La fête est indispensable pour enraciner l'homme dans le monde, l'aidant ainsi à se souvenir pour progresser.
  Mais la fête est bien autre chose que de favoriser les débordements de toutes sortes, voir orgies contribuant à la dégradation de notre humanité.
  Pour que la fête produise tous ses effets, il lui faut une sérieuse préparation :
- Si une démarche est faite quelques mois, voir quelques années à l'avance pour réserver une salle, un cuisinier, un restaurant et avoir tous ses invités pour le jour qu'on souhaite, c'est très normal.
- Si l'Eglise demande aujourd'hui un temps de réflexion avant de poser un acte qui engage, c'est aussi normal.
- Si parfois on retarde de quelques jours, quelques mois la date des festivités parce que la salle n'est pas libre, le restaurant complet, le parrain n'étant pas disponible pour le jour convenu, c'est ennuyeux, mais on comprend et on s'arrange.
- Si l'Eglise demande un supplément de réflexion pour un engagement important, cela devrait aussi se comprendre.

  Pourtant !.... Pourquoi, lorsqu'il semble que Jésus-Christ n'est pas assez bien connu pour être bien accueilli, on ne comprend pas aussi facilement que l'on puisse prolonger la préparation ?
  Jésus-Christ a-t-il encore pour nous de l'importance ou n'est-il plus que prétexte à des fêtes ? Quelle place, quelle priorité Lui accorde-t-on ?
  Alors ! Avant de prendre date pour festoyer. Assurons-nous que tout le monde sera bien là et que chacun aura bien la place qu'il mérite. «Il est venu chez Lui, et les siens ne l'ont pas accueilli».
(Jn 1,11).

Jean-Pierre DALIBOT

Dans un monde
en crise.
Vivons
la fraternité.
Quelques jours
pour
préparer l’avenir.

  Cet espoir, possible, que nous propose l’année 2012 demande un incontournable dialogue.
  Les croyants en un demain amélioré, ne peuvent faire abstraction d’une écoute, d’un échange humain et d’une bonne volonté de vouloir construire ensemble.
  Ce n’est ni les religions, ni les différents courants politiques qui peuvent, seuls, faire progresser notre monde, mais uniquement des esprits souhaitant converger vers l’Unique.
  Tous ! Nous devons donc être prêts à apprendre et recevoir des autres et à travers eux des valeurs d’espérance.
  Ne gaspillons pas notre temps à préparer une révolution mais investissons--nous pour une évolution.
  Dans une période de doute, si ignorer le passé ne serait pas sérieux, il serait plus désastreux encore de ne pas réfléchir à ce que je suis et ce que je peux et doit faire dans l’Univers
.

Jean-Pierre DALIBOT

Paroisses:
St-François d'Assise
(Amiens nord)
Les Saints Apôtres
(Etouvie)

Participons à

la vie dans nos quartiers

Avec nos frères en difficultés
"IL est toujours l’heure

de faire le bien"

A r c h i v e s
Les derniers des Mohicans vont-ils mourir en silence ?
Diacre ou diaconie?
Intermittent ?
Présence ou pas de prêtres aux obsèques ?
Lettre ouverte à Benoît XVI
Traditionalistes ou Intégristes
Un autre schisme
Mais avec Benoît XVI: Jusqu'ou ira la restauration ?
Interventions de Mgr Jacques NOYER

Une autre manière de voir l'information.

 

Le sens de l'engagement politique
pour un chrétien

  "L' Église ne peut ni ne doit prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible.
  Elle ne peut ni ne doit se mettre à la place de l' État.
  Mais elle ne peut ni ne doit non plus rester à l'écart dans la lutte pour la justice.
  Elle doit s'insérer en elle par la voie de l'argumentation rationnelle et elle doit réveiller les forces spirituelles, sans lesquelles la justice, qui requiert aussi des renoncements, ne peut s'affirmer ni se développer.
  La société juste ne peut être l'œuvre de l' Église, mais elle doit être réalisée par le politique.
  Toutefois, l'engagement pour la justice, travaillant à l'ouverture de l'intelligence et de la volonté aux exigences du bien, intéresse profondément l' Église."

Benoît XVI. Encyclique Dieu est amour $ 28

  La politique:
une responsabilité pour tous les croyants.

  «Pour participer à la grande et belle tâche du "vivre ensemble", notre foi chrétienne ne nous donne ni instruments originaux d'analyse et de stratégie, ni modèles institutionnels à appliquer : mais elle nous incite à contribuer à la recherche commune, avec tous les hommes de bonne volonté.
  Elle nous offre certains repères éthiques et spirituels que nous pouvons partager avec nombre de nos contemporains qui n'ont pas notre foi»

Commission sociale des évêques de France.
Réhabiliter la politique, $12, 1999

"Bâtir une société de frères ne saurait rester à l’état de programme.
Chacun, là où il est, y a sa part de responsabilité. Chacun y a sa place."

Mgr RODHAIN  

 

 

 

 

 

Vacances !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTER - RELIGIONS
En 2012, devant des choix à faire:

Un dialogue incontournable
" Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères,
sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots ".

Martin Luther KING

Des informations qu'on ne trouvent pas ailleurs

 

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Des questions à poser.
Élections

2 0 1 2
Une année pour participer
et être responsable de son destin.

Préparons notre avenir.
Posons nos questions aux candidats.

On échange.
Car il nous faudra choisir.

Des échanges possibles
Forum

 

-› Le pape Benoît XVI face à l'échec des négociations avec les intégristes.
-› Mgr Fellay refuse le préambule doctrinal mais lance un ultime défi à Benoît XVI.

Jusqu'où Benoît XVI va-t-il aller ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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