Nous
vivons parfois dans notre existence des événements civils
ou religieux que nous voulons fêter avec nos proches. Célébrer
des étapes importantes de notre société ou de nos
propres vies n'a rien d'anormal, bien au contraire.
Des hommes qui ne sauraient être sensibles aux événements
de ce monde, contribueraient à la mort de celui-ci. La fête
est indispensable pour enraciner l'homme dans le monde, l'aidant ainsi
à se souvenir pour progresser.
Mais la fête est bien autre chose que de favoriser les
débordements de toutes sortes, voir orgies contribuant à
la dégradation de notre humanité.
Pour que la fête produise tous ses effets, il lui faut une
sérieuse préparation :
- Si une démarche est faite
quelques mois, voir quelques années à l'avance pour réserver
une salle, un cuisinier, un restaurant et avoir tous ses invités
pour le jour qu'on souhaite, c'est très normal.
- Si l'Eglise demande aujourd'hui
un temps de réflexion avant de poser un acte qui engage, c'est
aussi normal.
- Si parfois on retarde de quelques
jours, quelques mois la date des festivités parce que la salle
n'est pas libre, le restaurant complet, le parrain n'étant pas
disponible pour le jour convenu, c'est ennuyeux, mais on comprend et on
s'arrange.
- Si l'Eglise demande un supplément
de réflexion pour un engagement important, cela devrait aussi se
comprendre.
Pourtant
!.... Pourquoi, lorsqu'il semble que Jésus-Christ n'est pas assez
bien connu pour être bien accueilli, on ne comprend pas aussi facilement
que l'on puisse prolonger la préparation ?
Jésus-Christ a-t-il encore pour nous de l'importance
ou n'est-il plus que prétexte à des fêtes ? Quelle
place, quelle priorité Lui accorde-t-on ?
Alors ! Avant de prendre date pour festoyer. Assurons-nous
que tout le monde sera bien là et que chacun aura bien la place
qu'il mérite. «Il est venu chez Lui, et les siens ne
l'ont pas accueilli». (Jn
1,11).
Jean-Pierre
DALIBOT
Cet
espoir, possible, que nous propose l’année 2012 demande un
incontournable dialogue.
Les croyants en un demain amélioré, ne peuvent
faire abstraction d’une écoute, d’un échange
humain et d’une bonne volonté de vouloir construire ensemble.
Ce n’est ni les religions, ni les différents
courants politiques qui peuvent, seuls, faire progresser notre monde,
mais uniquement des esprits souhaitant converger vers l’Unique.
Tous ! Nous devons donc être prêts à apprendre
et recevoir des autres et à travers eux des valeurs d’espérance.
Ne gaspillons pas notre temps à préparer une
révolution mais investissons--nous pour une évolution.
Dans une période de doute, si ignorer le passé
ne serait pas sérieux, il serait plus désastreux encore
de ne pas réfléchir à ce que je suis et ce que je
peux et doit faire dans l’Univers.
Jean-Pierre DALIBOT
Paroisses:
St-François
d'Assise
(Amiens nord)
Les Saints Apôtres
(Etouvie)
Participons
à
la vie dans nos quartiers
A
r c h i v e s
Les
derniers des Mohicans vont-ils mourir en silence ?
Diacre
ou diaconie?
Intermittent
?
Présence
ou pas de prêtres aux obsèques ?
Lettre ouverte à Benoît XVI
Traditionalistes
ou Intégristes
Un
autre schisme
Mais
avec Benoît XVI:
Jusqu'ou ira la restauration ?
Interventions de Mgr Jacques NOYER
Le
sens de l'engagement politique
pour un chrétien
"L' Église
ne peut ni ne doit prendre en main la bataille politique pour édifier
une société la plus juste possible.
Elle ne peut ni ne doit se mettre à la place de l'
État.
Mais elle ne peut ni ne doit non plus rester à l'écart
dans la lutte pour la justice.
Elle doit s'insérer en elle par la voie de l'argumentation
rationnelle et elle doit réveiller les forces spirituelles, sans
lesquelles la justice, qui requiert aussi des renoncements, ne peut
s'affirmer ni se développer.
La société juste ne peut être l'œuvre
de l' Église, mais elle doit être réalisée
par le politique.
Toutefois, l'engagement pour la justice, travaillant à
l'ouverture de l'intelligence et de la volonté aux exigences
du bien, intéresse profondément l' Église."
Benoît XVI. Encyclique Dieu est amour $ 28
La
politique:
une responsabilité pour tous les croyants.
«Pour
participer à la grande et belle tâche du "vivre ensemble",
notre foi chrétienne ne nous donne ni instruments originaux d'analyse
et de stratégie, ni modèles institutionnels à appliquer
: mais elle nous incite à contribuer à la recherche commune,
avec tous les hommes de bonne volonté.
Elle nous offre certains repères éthiques et spirituels
que nous pouvons partager avec nombre de nos contemporains qui n'ont
pas notre foi»
Commission
sociale des évêques de France.
Réhabiliter la politique, $12, 1999
"Bâtir
une société de frères ne saurait rester à
l’état de programme.
Chacun, là où il est, y a sa part de responsabilité.
Chacun y a sa place."
Mgr RODHAIN
INTER
- RELIGIONS
En 2012, devant des choix à faire:
Un
dialogue incontournable
"
Il
nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères,
sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots ".
Martin Luther KING
Des questions à
poser.
Élections
Des
échanges possibles
Forum

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avec les intégristes.
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Mgr Fellay refuse le préambule doctrinal mais lance
un ultime défi à Benoît XVI.
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